Vous allez ĂȘtre prochainement en situation d’aidance car vous devez vous occupez d’un proche 👮 en perte d’autonomie et vous ne vous sentez pas encore prĂȘt 😹?

â†Ș Cette Ă©tat de fait nĂ©cessite, de devoir rapidement construire des modalitĂ©s organisationnelles pour pouvoir y faire face.

Dans la plupart des cas, vous allez devoir vous occuper plus souvent d’un proche parce qu’un souci (liĂ© Ă  sa santĂ©, ou au vieillissement), le place en situation de dĂ©pendance. L’urgence premiĂšre va donc ĂȘtre de savoir vers qui vous tourner pour obtenir de l’aide.

Mais il n’existe malheureusement pas de “guichet unique” de la dĂ©pendance : plutĂŽt de multiples organismes, Ă  qui vous pourrez faire appel en fonction de l’état de santĂ© de votre proche, de ses ressources, de son lieu d’habitation


Voici 5 conseils💡 pour vous adapter à ce grand changement.

1ïžâƒŁ Prenez contact avec une assistante sociale

C’est le premier contact Ă  lancer dĂšs vos premiers jours d’aidant : l’assistante sociale (de votre commune ou de l’hĂŽpital dans lequel sĂ©journe votre proche). Elle va pouvoir vous aider Ă  trouver des solutions de financement.
N’hĂ©sitez pas Ă  faire appel Ă  elle, car elle vous fera gagner beaucoup de temps et d’énergie pour remplir les dossiers administratifs, ou vous orienter vers le service le plus pertinent.

2ïžâƒŁ Adressez-vous aux structures spĂ©cialisĂ©es

Une fois que vous aurez pris des premiers renseignements auprĂšs des interlocuteurs prĂ©cĂ©dents, il va ĂȘtre temps pour vous d’identifier les structures qui correspondent spĂ©cifiquement Ă  la situation de votre proche.
Votre proche souffre d’un handicap, et est ĂągĂ© de moins de 60 ans ? C’est vers la MDPH (Maison DĂ©partementale des Personnes HandicapĂ©es) que vous devez vous tourner. Elle facilitera vos dĂ©marches, pour vos demandes d’aide, d’hĂ©bergement, etc.

Si en revanche la personne que vous aidez a plus de 60 ans, faites appel :

– en prioritĂ© au CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) de votre commune,

– Ă  dĂ©faut, au CLIC (Centre Local d’Information et de Coordination) ou Ă  la Plateforme d’accompagnement de rĂ©pit de votre territoire.

Ces organismes vous informe sur les aides dont vous et votre proche pouvez bĂ©nĂ©ficier, vous apporte des conseils sur les solutions pour le maintien Ă  domicile ou la recherche d’un hĂ©bergement, et vous aiguiller dans vos dĂ©marches administratives.

Bien appréhender vos nouvelles responsabilités

On ne va pas vous le cacher : mĂȘme si l’on soutient avec plaisir un proche dĂ©pendant, et qu’il s’agit d’une dĂ©marche toute naturelle, c’est aussi un profond bouleversement dans sa vie de tous les jours.
L’enjeu, c’est de rĂ©ussir Ă  bien prendre la mesure de cette nouvelle responsabilitĂ©, de ne pas se faire “aspirer”, et de continuer Ă  mener une vie professionnelle, familiale, sociale
 Ă©quilibrĂ©e et agrĂ©able.

Quelques conseils pour y parvenir.

3ïžâƒŁ Formez-vous, pour mieux aider !

C’est une phrase qui revient souvent dans la bouche des aidants : on n’est jamais assez prĂ©parĂ© pour faire face Ă  la dĂ©pendance d’un proche. Aider ne s’improvise pas, pourtant on est souvent lĂąchĂ© dans cette nouvelle vie sans connaissance particuliĂšre.
Sachez-le, des formations (gratuites, ou Ă©ligibles au CPF) existent pour apprendre les gestes essentiels, les bonnes attitudes, les compĂ©tences indispensables
 pour mieux vous organiser et mieux soutenir votre proche. L’une des plus connue est celle dispensĂ©e par l’association France Alzheimer pour ceux dont un proche souffre de cette pathologie, mais ce n’est pas la seule. Si vous aidez un proche en situation de handicap, renseignez vous sur la formation RePairs Aidant proposĂ©e par APF France Handicap.

Ne pas vous Ă©puiser

Dans les premiers jours, devenir aidant peut s’apparenter Ă  un sprint : beaucoup de contacts Ă  prendre, de dĂ©marches Ă  entreprendre
 Mais passĂ© ces premiers temps, vous aurez plutĂŽt l’impression de disputer une course de fond. Et vous allez chercher des solutions pour ne pas vous Ă©puiser Ă  assumer toutes vos responsabilitĂ©.

4ïžâƒŁ LĂąchez prise de temps Ă  autre

Conserver du temps pour soi, c’est essentiel. Quelques heures ou quelques jours, un “break” va vous faire beaucoup de bien
 pourvu que tout soit bien organisĂ© pour que vous puissiez partir sans arriĂšre-pensĂ©e.
Sachez-le : en tant qu’aidant, vous avez droit Ă  des congĂ©s particuliers, grĂące au nouveau dispositif lĂ©gal du “droit au rĂ©pit”. Profitez-en pour revenir ensuite frais et dispo pour votre proche.

5ïžâƒŁ Envisagez des solutions de placement

Le problĂšme ne peut pas ĂȘtre rĂ©glĂ© avec quelques jours de rĂ©pit ? Le placement temporaire ou de longue durĂ©e est parfois indispensable si vous n’ĂȘtes plus en capacitĂ© de gĂ©rer le quotidien. LĂ  encore, de trĂšs nombreuses options existent pour confier votre proche Ă  d’autres sur une pĂ©riode donnĂ©e, quelques jours par semaine ou par mois


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